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petit déjeûner

LA VERITE SUR LE PETIT DEJEÛNER

En matière de nutrition il y a beaucoup d’écoles différentes, mais on prend peu le temps d’écouter ce que le corps nous dit…
On a toujours entendu dire : "Le matin il faut que tu prennes des forces, c’est le repas le plus important de la journée", ou encore "Manger comme un roi le matin, comme un prince à midi et comme un mendiant le soir"
Ces adages sont-ils valables pour tous, à tous les moments de la vie? Ce genre de recette serait trop simpliste en diététique. Dé-jeuner signifie sortir du jeûne. La nuit est donc une période de jeûne, qui sert à détoxifier le corps : les organes d’élimination travaillent beaucoup, le sang circule facilement en position allongée, les activités conscientes sont arrêtées…on est en hypoactivité métabolique. Le premier ingrédient va être capital, car il va relancer la digestion après près de douze heures de repos. Commencez par un verre d’eau, les reins ayant beaucoup travaillé la nuit.

Prenons l’exemple du petit-déjeuner continental traditionnel :
il est constitué d’un café, possiblement au lait, un petit sucre blanc, des tartines de pain blanc ou des croissants, du beurre, de la confiture, un petit jus d’orange, et dans  le meilleur des cas un fruit. C’est-à-dire qu’on passe de rien à  sept ou huit ingrédients de nature différente, qui ont tous été transformés deux ou trois fois, de manière industrielle la plupart du temps. Le premier constat est qu’il n’y a aucun aliment vivant naturel qui arrive dans le corps pour commencer la journée. Si je vide toutes mes batteries le matin, je ne vais pouvoir tenir qu’avec des stimulants ou un excès de nourriture.

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Le deuxième aspect à observer est : Est-ce que ces aliments sont-ils compatibles entre eux? 
Les amidons nécessitent entre trois et cinq heures de digestion. À ces sucres complexes on ajoute le sucre raffiné, le sucre cuit, et celui du jus d’orange. Le lactose est aussi un autre de sucre, de nature animale cette fois-ci. Ces aliments sont incompatibles du point de vue physiologique, auxquels on rajoute l’hyperacidité du café et du jus de fruits. On peut se sentir bien rempli ! Cet agrégat de matière complexe à digérer n’a rien à faire dans l’organisme, puisque déjà au sortir du repos, il le fatigue. Il occasionne un stress de l’organisme déclenchant une série d’activations énergétiques dans le corps qui reçoit cette bouillie comme un élément toxique. Il ne faut pas oublier que notre corps est plus acide le matin et plus alcalin en allant vers le soir (on peut mesurer le PH tout au long de la journée avec des languettes prévues à cet effet).

Supposons que je déjeune à 7h, avec ce petit-déjeuner traditionnellement admis je vais avoir un petit creux vers 10h/10h30, accompagné parfois d’un mal de tête, c’est désagréable et en plus je vais être moins performant sur mon lieu de travail. Alors je fais une pause café avec un petit quelque chose à manger. Mais à ce moment là je termine la digestion de mon petit-déjeuner, qui devrait alors produire un effet sur les cellules. Or j’ai mon estomac qui gargouille. Ne serait-ce pas plutôt un symptôme qu’un signe de faim? Une tentative de remise en place de quelque chose qui aurait été malmené? Il y a tellement de sucs gastriques différents qui ont dû être produits par l’estomac qu’une fois que ce dernier est vidé, il fait le ménage. Car la véritable faim se passe au niveau salivaire, pas dans l’estomac. Avec notre encas du milieu de matinée on part sur un nouveau cycle de digestion jusqu’à 13h30. Mais comme je mange vers 12h30, je suis à nouveau en digestion jusqu’à 16h, où je vais goûter car j’ai un coup de barre. Ça m’amène à 17h30. Une fois rentré à la maison je vais grignoter un peu, et mon repas arrive vers 19h, je vais donc le digérer jusqu’à 22h.

En réalité, de 7h du matin à 22h je n’aurai fait que digérer. J’aurai eu l’impression de faire trois repas principaux, mes deux en-cas n’étant pas vraiment considérés comme une alimentation, mais j’aurai quand même sollicité mon estomac toute la journée, en associant son travail à une sensation de faim. Il ne reste que la nuit au corps pour être en mode réparation. Or il n’est pas rare que l’on rogne sur notre temps de sommeil pour faire des choses, parfois on se couche stressé… Et on fait des cures parce que l’organisme n’a pas assez de temps pour gérer nos habitudes alimentaires qui le fatiguent (et le font vieillir prématurément).

Le petit-déjeuner est crucial oui, dans le sens où il va enclencher toutes les réactions de l’estomac pendant la journée. Si je mange adéquatement le matin, je n’aurai pas de fringale à 10h ni à 16h. Alors quel petit-déjeuner respecte notre physiologie?

La première question à se poser au réveil est : Est-ce que j’ai faim? Car on a tous connu des situations où l’on nous a obligés à manger le matin, sans avoir faim. Et si j’ai faim, vers quoi j’irai? Si j’ai peur d’être fatigué j’opterai pour le café. Mais on n’est pas vitalisés par le café, c’est le corps qui se met en excitation nerveuse pour éliminer ce produit qui est reconnu (par le corps) comme toxique.

Le meilleur petit-déjeuner selon moi c’est : des fruits doux (non acidifiants), dans les quantités que l’on veut. Ils prennent trente minutes à être digérés : ça passe mieux, je n’ai plus de coups de barres et j’ai plus d’énergie qu’avant. Au lieu de huit variétés d’aliments on en a une seule. Il est possible d’ajouter des oléagineux : noisettes, amandes, noix de cajou, pistaches… Et nous avons là des acides gras, des protéines, des vitamines, des minéraux, des glucides, et c’est suffisant! S’il y a du fructose en excès, il sera stocké au niveau du foie pour être libéré quand il y aura à nouveau besoin d’énergie.

Le petit-déjeuner n’est pas le repas le plus important de la journée en termes de quantité mais d’association alimentaire, d’équilibre acido-basique et d’apport nutritionnel. Le petit-déjeuner le plus répandu n’est absolument pas pourvoyeur d’énergie, en aucune manière. En revanche il est pourvoyeur de calories et de stress pour l’organisme. J’invite les gens à essayer pendant dix jours et si ça ne leur plait pas ils peuvent toujours changer. Mais je n’ai connu personne qui soit revenu en arrière. Si on craint quand même les coups de barres, on peut prendre avec soi des fruits ou des fruits secs. Vous pouvez ainsi gagner huit à neuf heures par jour de repos pour l’organisme! 

Le mieux est de faire sa propre expérience, de tester en prenant le temps d’analyser ses journées, et d’ajuster en fonction des saisons et des besoins du corps, de nos activités.

Source : Fabien MOINE (naturopathe hygiéniste)

* MES CONSEILS:
1- adoptez N-FUSE dès le matin

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