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pourpier

7 PLANTES SAUVAGES A ADOPTER

Si vous êtes adepte du régime paléo, ou tenant d’une sobriété heureuse, ou encore simplement curieux, voici quelques plantes sauvages que l’on a tout intérêt à cueillir. Apprenez à les reconnaître, leurs bénéfices santé et comment les utiliser en cuisine.
Saviez-vous que l’un des points communs entre les différentes régions du monde où l’on vit le plus longtemps en bonne santé est la consommation traditionnelle de plantes sauvages ?
Cela s'explique assez bien car elles possèdent toutes une densité nutritionnelle forte pour une densité calorique ridicule. 
Mais attention tout ce qui est sauvage n’est pas bon.
- La première mesure à prendre est donc de ne pas manger une plante qui n’a pas été identifiée à coup sûr.
- Deuxième conseil : cueillez les plantes le matin et le soir et évitez le plein soleil qui provoque un flétrissement plus rapide des plantes. Choisissez les parties tendres et nouvelles.
- Troisième recommandation : évitez de récolter les plantes près des grandes voies de circulation, des parcelles traitées avec des produits chimiques, des décharges publiques ou des eaux polluées. Enfin n'oubliez pas que comme les légumes, les plantes sauvages peuvent être souillées par des déjections animales ou la pollution atmosphérique. Elles doivent donc être bien nettoyées avant consommation
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1- LE CRESSON

Cresson

Le cresson de fontaine aime comme son nom l’indique les lieux très humides, et de préférence les eaux claires non stagnantes (mais à faible courant). Ses tiges sont creuses et s’étalent au sol ou sur l’eau jusqu’à 2 mètre de long. Tout l’été, il fleurit en grappes blanches. 
Attention toutefois aux cueillettes dans la nature : le cresson de fontaine peut être le lieu de nidation d’un parasite, la Douve du foie, qui va provoquer chez l’homme une dispatose hépatique très embêtante à soigner. Il faut faire attention à ce que l’eau dans laquelle pousse le cresson ne se situe pas à proximité ou en aval d’animaux (ovins en particulier).
De toute façon vous trouverez plus facilement du cresson sur les étals des marchés même si sa production, en France, reste limitée.
Pourquoi en manger ?
Le cresson comme toutes les plantes à feuilles vert foncé est riche en antioxydants et vitamines, notamment en bêta-carotène. C’est une bonne source de vitamines C et K. Il renferme également du fer.
Plante de la famille des crucifères, il contient aussi des glucosinolates comme le brocoli ou le chou. Il pourrait donc aider à prévenir certains cancers.
En cuisine
Afin de conserver ses vitamines et propriétés nutritionnelles, il est préférable de consommer le cresson cru, en salade, ou légèrement cuit dans une petite quantité d’eau ou encore sauté (rapidement) dans un peu d’huile d’olive à la poêle.

2- LE POURPIER

Pourpier

Bien connu des jardiniers, le pourpier pousse à l’état sauvage dans les jardins. Il se reconnaît à ses feuilles ovales, courtes, luisantes, charnues qui émergent de tiges rouges très fermes.
Pourquoi en manger ?
Pour un bon équilibre des graisses : le pourpier est en effet connu pour sa bonne teneur en acide alpha-linolénique (ALA), un acide gras oméga-3 trouvé dans les végétaux. 100 grammes de pourpier frais apportent 300 à 400 mg d'acide alpha-linolénique soit environ 20% des besoinsquotidiens définis par LaNutrition.fr dans La Meilleure Façon de Manger
Très peu calorique, le pourpier possède en revanche une densité nutritionnelle élevée : c’est une bonne source de vitamine C (20 à 25 mg/100 g) et de bêta-carotène (1000 à 2000 µg/100 g) mais aussi de vitamine E (10 à 12 mg) potassium (442 mg/ 100 g), magnésium (77,5 mg/ 100 g), calcium (90 mg/100 g) et même glutathion (15 mg), le principal détoxifiant cellulaire..
En cuisine
Le plus souvent, le pourpier se consomme en salade. Mais on peut aussi le déguster cuit en potage, dans une omelette (en l’ajoutant en fin de cuisson), ou frit dans l’huile d’olive avec des tomates, de la féta et de l’ail. 
Il ne se conserve pas plus de 2 jours au réfrigérateur.

3- LE PISSENLIT
S’il y a une plante sauvage que tout le monde connaît c’est le pissenlit. Que ce soit ses feuilles très dentelées ou ses fleurs jaunes, on le reconnaît sans peine et on en trouve partout, en ville comme à la campagne. On peut le cueillir toute l'année mais les feuilles sont meilleures au printemps, juste avant la floraison.
Pourquoi en manger ?
Comme tous les végétaux à feuilles vertes, le pissenlit est riche en caroténoïdes, et notamment en lutéine et en zéaxanthine, deux pigments qui protègent les yeux de la cataracte et de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). La feuille de pissenlit est traditionnellement utilisée contre la perte d’appétit ; elle est aussi très diurétique. Racines et feuilles stimuleraient le foie et la vésicule biliaire. Les lactones, qui donnent au pissenlit son goût amer, participeraient indirectement à la réponse immunitaire.
En cuisine
Les feuilles de pissenlit, amères, permettent de faire des salades originales, notamment mélangées avec d’autres pousses. Il faut les cueillir au printemps, dans un lieu non pollué. Veillez à bien les laver avant utilisation. Elles peuvent aussi être mises dans des soupes ou servir d'accompagnement avec d'autres légumes (comme la patate douce dont la saveur sucrée offre un contraste intéressant).
Les fleurs peuvent servir à fabriquer un miel vegan : lavez-les, hachez-les, mettez-les dans une casserole d’eau froide que vous faites bouillir. Une fois à ébullition, filtrez remettez à cuire en rajoutant du sucre.

4- L'ORTIE 

Ortie
L’ortie est bien connue des promeneurs, à cause de ses propriétés urticantes : une fois qu’on l’a touchée sans le vouloir, on s’en souvient ! Cette herbe vivace très verte aux feuilles dentelées et poilues pousse dans les jardins comme aux bords des sous-bois.
Pourquoi en manger ?
L’ortie est connue comme source de fer et de folates. Elle contient aussi de la lutéine et de la zéaxanthine, deux caroténoïdes connus pour prévenir la cataracte et de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
En cuisine
L’ortie se consomme volontiers en soupe ou en tisane (de feuilles séchées). Son pouvoir urticant se perd par le séchage ou la cuisson. Il faut donc surtout faire attention au moment de la cueillette. On peut également en faire des pestos (on remplace le basilic par de l’ortie) ou des beurres. Pour cela, ôter les feuilles, les laver, les faire revenir avec du beurre. Laisser refroidir et rajouter des dés de beurre puis saler et mixer. Cuisinées avec du lait de coco, du gingembre ou du curry, les feuilles d'orties donne un ragoût succulent.

5- LE CYNORRHODON OU EGLANTIER

Cynorrhodon

Plante commune des haies, fourrés et bois, l’églantier forme un faux-fruit arrondi appelé cynorrhodon, dont la paroi est charnue, rouge et lisse. Ce dernier contient des akènes jaunes poilus, les véritables fruits. Il contient aussi des poils irritants qui valent à l’églantier son nom commun de "poil-à-gratter" ou de "gratte-cul".
Pourquoi en manger ?
Pour la vitamine C. Le cynorrhodon est très riche en cette vitamine ainsi qu’en vitamine A. Notez cependant qu’une fois séchés, les fruits n’en contiennent quasiment plus.
En cuisine
Une fois blets (après les premières gelées), les faux-fruits offrent une pulpe onctueuse et acidulée. Une fois sucrée, cette pulpe est très bonne, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est utilisée pour faire de la confiture.
La pulpe, obtenue après filtration des poils et graines, peut remplacer la sauce tomate pour les fonds de pizzas, les pâtes. En décoction, les faux-fruits offrent une tisane fruitée et acidulée au goût agréable.

6- L'AIL DES OURS

Ail des ours

Plante des sous-bois ou haies fraîches, des prés humides, l’ail des ours est aussi nommé ail sauvage. Son nom vient du fait qu’une forte odeur d’ail s’en dégage et c’est cette odeur qui permet de le différencier du muguet – toxique ! – auquel il ressemble beaucoup.
Pourquoi en manger ?
Parce qu’il est riche en vitamine C. Pour sa saveur délicate d’ail. Et pour varier les plaisirs.
En cuisine
Toutes les parties de l’ail des ours se consomment : feuilles, fleurs, boutons floraux. Ses feuilles sont notamment utilisées pour faire du pesto, mais elles peuvent également être consommées crues dans les salades (ou cuites, même si elles perdent une partie de leur goût à la cuisson).
Les fleurs décorent joliment les salades.

7- LE NOMBRIL DE VENUS

Nombril de venus

Le nombril de vénus doit son nom à la forme ombiliquée de sa feuille : arrondie avec comme un trou au centre. Il se reconnaît donc aisément. La feuille est très charnue.
Pourquoi en manger ?
Pour son goût essentiellement. Les feuilles de nombril de vénus est également utilisé en phytothérapie : en application locale pour accélérer la guérison des plaies par exemple.
En cuisine
Tendres, ses feuilles ont un goût un peu acidulé qu’il est bon d’ajouter dans une salade. Elles peuvent servir de canapés aussi à l’apéritif pour des pestos, des fromages frais et autres pâtés. Cuites, elles deviennent très amères.


Source: http://www.lanutrition.fr/