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physiothérapie

Pourquoi tombons-nous malades?


   Voilà une question intéressante ! Si vous posez cette question à cinq professionnels de la santé, vous obtiendrez cinq réponses différentes. Tous vous informeront de certitudes issues de leurs éducations, de leurs croyances et de leurs expériences de travail.

   Certains vous diront que la maladie résulte directement d’une mauvaise alimentation. D’autres plaideront que la cause est dans les pesticides et les facteurs environnementaux  qui créent des toxines néfastes au niveau de l’élevage et de la récole. Vous entendrez que les problèmes émotionnels néfastes déclenchent la maladie.
   Quelques-uns pointeront qu’une mauvaise élimination par le colon refoule des toxines dans l’organisme, d’où surcharge, d’où maladie. Vous trouverez autant de réponses qu’il y a de spécialistes : bactéries, virus, vaccins, manque d’exercices, surmenage intellectuel, mauvais mode de cuisson, déséquilibre acido-basique, manque d’hygiène, manque de luminosité l’hiver qui engendre une diminution de la vitamine D. Qui dit vrai ?

   Chacun a en partie raison et en partie tort. Plusieurs recherches démontrent une corrélation entre les différents facteurs précédemment mentionnés et l’apparition de la maladie. Cependant, le corps humain est un organisme extrêmement complexe qui a pour fonction de maintenir l’homéostasie du corps. Il utilise tous les moyens dont il dispose, pour survivre et conserver son énergie électrique ou sa fréquence vibratoire entre 62 et 78 mégahertz, face aux agressions quotidiennes que nous lui faisons subir, souvent par ignorance.
   Tout dans l’Univers, y compris notre corps, est une expression de l’énergie. Lorsqu’on abaisse la fréquence vibratoire corporelle, des états de maladie apparaissent peu à peu.

   Parfois, je compare le corps au jeu en bois « Jenga » dont je me plaisais tant à jouer enfant. C’est une colonne constituée de plusieurs petits morceaux de bois identiques et mobiles. Le principe est d’enlever, tout à tour, une pièce de la colonne et de la remettre sur le dessus sans provoquer l’écroulement de celle-ci.  Évidemment, au fur et à mesure que l’on enlève des morceaux et les replace, on déstabilise la colonne de bois, mais celle-ci peut demeurer longtemps en place tant que sa ligne d’équilibre est préservée, jusqu’au moment où quelqu’un place maladroitement une pièce sur le dessus et que tout s’effondre. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, l’élément déclencheur que les professionnels viseront du doigt. Cependant, si ce même joueur avait placé ce dernier morceau de bois sur le dessus d’une colonne bien alignée, elle aurait résisté.  

   Voilà donc pourquoi personne ne s’entend sur la cause de la maladie. Il serait donc faux de prétendre qu’il y a seulement une cause spécifique à la maladie. De multiples facteurs fragilisent le corps et le rendent susceptible à la maladie. Tout le secret réside dans le terrain ou l’ensemble des liquides organiques  (sang, lymphe, …) qui irriguent le corps pour nourrir les cellules et les débarrasser de leurs déchets. Les microbes ne sont pas la cause principale des maladies; d’une part, parce qu’il existe de nombreuses maladies non microbiennes (infarctus du myocarde, diabète, asthme, cancer, anémie, migraine, allergie, dépression, trouble digestif, rhumatisme, …) et d’autre part, parce que la possibilité pour les microbes de provoquer une maladie infectieuse est subordonnée au bon ou mauvais état des défenses organiques du corps.

   Certains médecins agissent comme si la maladie attrapait les gens au lieu de voir que les gens attrapent une maladie lorsqu’ils deviennent sensibles aux microbes qui les menacent en permanence. Lorsqu’une personne est malade, il arrive que la médecine traditionnelle lui explique que l’organe affecté est malade (exemple : hépatite au foie, asthme aux bronches, mononucléose à la rate, …). Cela est une aberration. Lorsqu’un organe est malade, c’est tout l’individu qui est malade. Donc, la nature profonde de la maladie réside dans les déficiences générales du terrain. Les symptômes de la maladie, ne sont que des manifestations secondaires, de surface et de localisation, de ce mal profond.

   Donc, pour guérir d’une maladie, quelle qu’elle soit, vous devez impérativement nettoyer votre terrain. Cependant, une majorité de gens lorgnent vers la facilité,  l’aliment miracle et la pilule magique qui les guérira.
   Ces personnes demeurent  toujours fragiles et à risque de récidive, car le vase est toujours plein, prêt au débordement, à n’importe quel moment. C’est comme si vous ajoutiez une bonne huile à moteur dans votre véhicule qui roule depuis plusieurs années avec une vieille huile intoxiquée.
   D’abord s’impose une vidange d’huile complète avant de remplir d’une bonne huile. Ainsi, vous devez rétablir absolument les besoins fondamentaux de l’être humain: une saine alimentation, une hydratation en eau suffisante, un équilibre émotionnel et une paix intérieure, une exposition aux rayons du soleil, de l’activité physique léger à modéré, une élimination des déchets de l’organisme par les selles, un repos suffisant, et cela quotidiennement. C’est réalisable, malgré vos horaires chargées, en autant que vous déterminiez vos priorités.

   C’est pour cette raison que certains enrayent complètement leur maladie en retrouvant simplement un équilibre émotionnel, car leur déséquilibre provenait de cette sphère en particulier. D’autres guérissent en changeant leur alimentation, d’autres en pratiquant régulièrement une activité physique, … Chacun croit alors que la source de la maladie est l’élément qu’ils ont corrigés et incitent ensuite leur entourage à faire de même pour guérir, car la bonté humaine fait que nous désirons que les autres se rétablissent comme nous l’avons fait. Cependant, ce qui a fonctionné pour vous ne fonctionnera pas nécessairement pour l’autre : chacun a un terrain différent avec des déséquilibres différents. La responsabilité revient donc à chacun d’entre vous de s’assurer que vos besoins fondamentaux soient respectés à défaut de quoi, vous ne guérirez pas et resterez toujours fragiles.

    Auteur : Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe

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