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maladie nosocomiales

AROMATHÉRAPIE: LES HÔPITAUX S'Y INTÉRESSENT

L'intérêt pour l'aromathérapie en milieu hospitalier va grandissant. Les huiles essentielles sont le plus souvent utilisées pour masquer les odeurs désagréables, mais aussi pour améliorer le confort des patients.

"Cela sent bon chez vous ! "Il est rare que la visite d'une unité de soins palliatifs suscite de telles remarques. Pourtant ce jour-là alors que le Dr Claire Chauffour-Ader* lui faisait découvrir le service qu'elle dirige à l'hôpital Joseph-Ducuing (Toulouse), le visiteur était admiratif. Un mélange fruité et épicé lui chatouillait les narines. "C'était un directeur d'hôpital. Je lui ai dit qu'on utilisait l'aromathérapie pour soulager les patients en fin de vie ", raconte le médecin. L'hôte a été conquis. Lui qui n'avait pas donné suite à un projet d'utilisation des huiles essentielles dans le cadre hospitalier a promis de revoir sa copie. Top Santé

En cancéro, la menthe poivrée contre les nausées
L'aromathérapie reste peu développée dans le cadre hospitalier. Du moins en France. Car dans les pays limitrophes, en particulier en Allemagne, en Belgique et en Suisse, elle est totalement intégrée aux soins de support (soins d'accompagnement pour les pathologies lourdes). La gériatrie et la cancérologie, mais aussi la gynécologie-obstétrique, la pneumologie, la dermatologie. Sans surprise c'est dans les villes les plus proches de ces pays pionniers, Nancy, Colmar, Lille, Valenciennes ou encore Dijon que les premières expériences ont eu lieu. Et c'est à la faculté de médecine de Strasbourg que le Pr Annelise Lobstein a créé le premier DU (diplôme d'université) d'aromathérapie clinique en France. Les hôpitaux et CHU d'Angers, Rennes, Montpellier, Toulouse et La Rochelle s'y sont mis. Pour parfumer l'atmosphère, mais pas seulement. En cancérologie et en gérontologie, les huiles essentielles permettent de soulager des maux sans avoir recours aux médicaments. Un atout pour des patients qui en prennent déjà beaucoup. Par exemple, la menthe poivrée fait merveille contre les vomissements et les nausées fréquents chez ces patients.

Les huiles essentielles contre les infections nosocomiales
Des mélanges d'huiles essentielles sont également proposés pour calmer les angoisses et aider à l'endormissement. Avantage de ces approches : contrairement aux sédatifs, qui augmentent le risque de chutes chez les personnes âgées, l'aromathérapie favorise un sommeil naturel. En cancérologie, les chimiothérapies et les séances de radiothérapie entraînent de nombreux effets secondaires cutanés (démangeaisons, irritations...) que les huiles essentielles apaisantes et cicatrisantes calment efficacement. Leur effet sur les bactéries, les virus et les champignons est bénéfique aussi.
Ces propriétés intéressent de plus en plus les équipes médicales confrontées aux résistances aux antibiotiques et aux infections nosocomiales. À l'hôpital Joseph-Ducuing, on a ainsi évalué l'intérêt des pansements aux huiles essentielles. Pas les pansements pour les petits bobos du quotidien, mais ceux qui protègent les tissus nécrosés et les plaies infectées. L'ajout d'huiles essentielles dans les soins d'une nécrose du pied a été testé en association aux traitements habituels. Elles ont permis de ne pas refaire les pansements tous les jours. Un vrai plus pour les patients comme pour les équipes. Cette étude a été présentée lors d'un récent congrès scientifique.
*Chef de service de l'unité de soins palliatifs à l'hôpital Joseph-Ducuing (Toulouse), elle vient de recevoir le prix Aromathérapie clinique

UN REPORTAGE INTÉRESSANT
http://m.rtl.be/videos/655818

Pourquoi utiliser les huiles essentielles à l’hôpital, en cancérologie, soins palliatifs et gériatrie ?
Les huiles essentielles offrent un complément thérapeutique naturel et à moindre coût aux traitements conventionnels. Leur forte concentration moléculaire rend leur action très efficace. Elles ont fait l’objet de nombreuses études et on connait bien leurs vertus et leurs modes d’utilisation aussi bien que leurs précautions d’emplois vis à vis de certains composés. (Sur pubmed, le site référence en matière d’études médicales , il n’y a pas moins de 18250 articles mentionnant les huiles essentielles "essential oil ").
Une pénétration parfaite : action systémique des molécules actives : Les huiles essentielles possèdent un poids moléculaire faible ce qui les rend facilement absorbables en les respirant ou en les appliquant sur la peau. Dans les deux cas, elles pénètrent dans la circulation sanguine en quelques minutes.
Une bonne rémanence : Une fois absorbées, elles restent de 8h à trois jours dans l’organisme, avant d’être éliminées à 85 % par les urines, par les selles et les poumons pour le reste. Durant cette période, les composés des huiles essentielles circulent dans le sang et peuvent exercer leur action.
Une efficacité douce et rapide : Les huiles essentielles sont très actives et rapides d’action mais n’offrent que peu ou pas d’effets secondaires quand elles sont utilisées correctement.
De la souplesse et un confort d’utilisation : Les huiles essentielles peuvent s’utiliser facilement en diffusion ou en olfaction, aussi bien qu’en application cutanée lors d’un toucher-relaxant. Les fragrances sont souvent agréables et appréciées. Elles sont compatibles avec les traitements conventionnels.
Une action anti-infectieuse : La complexité de la composition des huiles essentielles rend impossible la résistance bactérienne et leur permet de prévenir les maladies iatrogènes (maladies occasionnées par le traitement médical).
Des produits économiques : Leur efficacité et leur faible coût permet d’utiliser moins de médicaments et de limiter les pathologies iatrogènes.
Un projet fédérateur : mettre en place en équipe l’utilisation d’huiles essentielles dans un projet de soins fédère le groupe et redonne au personnel une nouvelle motivation

Quelles sont les applications des huiles essentielles dans les services hospitaliers ?
- Les plaies malodorantes : en diffusion et en application pour la cicatrisation ; utilisation d’huile essentielle de lemongrass, de laurier, de myrrhe, d’encens, de ciste …
- Les douleurs et les inflammations : en applications cutanées d’huiles essentielles de basilic tropical, de menthe poivrée, de girofle, de romarin camphré ou lavandin, de myrrhe, d’encens…
- L’anxiété, le stress, les troubles du sommeil, la démence : diffusion et toucher relaxant d’essence d’agrumes, d’huile essentielle de lavande vraie, de camomille noble , de petit grain bigaradier…
- Nausées, vomissements, troubles de l’appétit : inhalation et diffusion d’huile essentielle de citron, de menthe poivrée, de gingembre.
- La désodorisation, l’assainissement de l’air, l’accueil olfactif : en diffusion ou vaporisation des huiles essentielles de pins, d’eucalyptus radie, de ravintsara/saro, de citron.

MON CONSTAT & AVIS DE NaturoÉnergéticienne et coach NutriZen
Issue d'un cursus médical en Belgique, il y a plusieurs années, je me suis dirigée vers d'autres formations dites "parallèles " où je me sens vraiment plus à ma place
Des hôpitaux et des centres de soins de plus en plus nombreux utilisent les huiles essentielles en complément de la médecine allopathique. Des infirmières très motivées ainsi que des associations de patients font entrer ces pratiques dans le milieu hospitalier. Et donnent une dimension holistique aux traitements.
Au cours d’une journée à l’hôpital, que l’on soit du côté des malades ou du personnel soignant, la dimension humaine manque souvent à l’appel. La sphère psychologique (angoisse, problèmes de sommeil…) et les effets secondaires des traitements et de l’alitement (problèmes digestifs, escarres…) ne sont pas systématiquement pris en compte, ou alors de manière strictement médicamenteuse. Pour la famille aussi, l’odeur aseptisée des couloirs hospitaliers constitue en coi une épreuve à surmonter lors des visites.
Cependant, plusieurs expériences remarquables sont menées pour améliorer le bien-être des patients, et globalement la qualité de vie à l’hôpital. Elles ont comme point commun le recours à l’aromathérapie.

Pour se sentir bien à l’hôpital
C’est en Allemagne que ces expériences sont les plus nombreuses et les plus avancées. Maria Hoch, infirmière allemande, a introduit les huiles essentielles en milieu hospitalier il y a vingt-huit ans: " J’ai commencé mes premières expériences sur un terrain vierge; que ce soit en diffusion, en massage ou en friction, l’aromathérapie a tout de suite eu beaucoup de succès auprès des patients". Dans la clinique Augustinum à Munich où Maria Hoch est entrée en 1995, une chambre d’aromathérapie a même été créée une pièce pour se sentir bien à l’hôpital en quelque sorte. Dans cet hôpital, l’odeur des huiles essentielles est partout, relate l’infirmière. Des mélanges sont diffusés dans les chambres, pour purifier l’air en journée ou pour faciliter le sommeil la nuit venue. Des synergies sont appliqués sur la peau pour relaxer les patients, mais aussi pour éviter les phlébites ou en prévention des escarres.
C’est en expansion dans toute l’Allemagne et cela se fait en étroite collaboration avec la médecine allopathique, se réjouit Maria Hoch. PLus modestement, l’aromathérapie en France est aussi en train de gagner du terrain en milieu hospitalier.
Des infirmières à l’origine des projets
En général, les initiatives reposent sur des volontés individuelles. Le plus souvent, ce sont des infirmières ou des cadres de santé qui sont moteurs des projets. Les personnes qui sont au plus près des malades savent ce dont ils ont besoin
Médecine holistique
Dans les projets menés en France, le but recherché peut être très trivial: lutter contre les mauvaises odeurs qui isolent les malades de leur entourage.  Mais comme en Allemagne, les projets français s’inscrivent souvent dans une démarche de médecine holistique, c’est-à-dire que les maux de l’esprit sont traités à l’égal de ceux du corps. Est-il nécessaire de rappeler que les huiles essentielles sont dotées d’un grand pouvoir de relaxation ? Face à l’anxiété ou l’insomnie, la diffusion ou les effleurements (massages légers) à base d’huiles essentielles soulagent les malades.
Plusieurs études récentes menées dans des maisons de retraite, ont montré que le recours à l’aromathérapie ayant entraîné un moindre recours aux tranquillisants, neuroleptiques et somnifères. La conséquence est notamment un moindre risque de chute chez les personnes âgées qui sont détendues sans être pour autant somnolentes.
Mais en plus, les patients bénéficient d’une attention et d’un contact plus humain au travers de l’aromathérapie: les parfums stimulent leurs sens, sans parler des multiples bienfaits des massages

 Alors restons confiants car à chaque fois que les huiles essentielles rentrent par la petite porte de la diffusion, elles conquièrent ensuite rapidement les malades, les familles et le corps médical.
Aux côtés d’autres approches de médecines douces telles que l’hypnose, l’ostéopathie ou encore l’acupuncture, l’aromathérapie a de beaux jours devant elle pour ouvrir une nouvelle dimension, plus humaine, du soin.

Mes sélections super Huiles Essentielles 
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